Compte-rendu de la réunion du 14 mai 2015
jeudi 28 mai 2015, par Admin - 1 commentaire

La rencontre du 14 Mai dernier de Maître Lèguevaques, avocat du COCIG, avec les requérants et tous ceux que notre action en justice mobilise, a été une étape importante de la lutte que nous menons contre la DSP que nous impose le Conseil Départemental. Entre 100 et 150 personnes se sont retrouvées à la salle des fêtes pendant deux heures, en ce jour de l’Ascension, souvent consacré à des réunions familiales.
La présence dans le public de toutes les composantes de la population insulaire (élus, résidents permanents et secondaires, actifs et retraités, membres d’associations, acteurs économiques, etc...) et la qualité de l’échange qui s’est instauré avec Maître Lèguevaques témoignent de l’engagement résolu des groisillons à poursuivre l’action engagée depuis de longs mois.

Dans ce contexte que nous jugeons particulièrement encourageant, le compte-rendu personnel publié par Anita Ménard sur son blog et relayé par ses soins sur Facebook a pu troubler ceux pour qui l’unité du mouvement est un gage de réussite du combat que nous menons. Comme ces propos émanent de ses propres rangs, le COCIG tient à souligner publiquement qu’ils n’engagent que leur auteure - qui le revendique d’ailleurs - et que l’association, réunie le 22 Mai dernier, a donné mandat à son président de poursuivre la concertation engagée avec les Cirés Jaunes, afin de recueillir tous les éléments probants permettant d’enrichir le dossier de Maître Lèguevaques et de définir toutes les actions responsables qu’exigerait l’évolution de la desserte maritime de l’île de Groix.

1 Message

  • Compte-rendu de la réunion du 14 mai 2015

    5 juin 2015 12:12, par TM

    Les Cirés jaunes dénoncent l’inconfort de l’Acadie
    Une quinzaine d’entre eux l’ont fait savoir ce samedi, en bloquant durant une dizaine de minutes le départ de l’Acadie.
    Ouest-France - 02-05-15-

    Les Cirés jaunes ne veulent plus de l’Acadie
    Les cirés jaunes sont montés à bord dans le salon plein à craquer pour exprimer leur mécontentement
    Le Télégramme - 02-05-15-